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Trump, tarifs douaniers et impact sur le commerce mondial

Mesdames et messieurs, attachez vos ceintures ! Accrochez-vous à vos chapeaux (surtout si c’est un Borsalino italien, il pourrait bientôt coûter un bras !).

Nous sommes en pleine tempête. Une bourrasque tarifaire a été déclenchée par un certain Donald (à ne pas confondre avec Coincoin Tuche). Son nom résonne désormais dans les couloirs feutrés de Bruxelles comme un pet de mouette dans une cathédrale. Oui, je parle bien de la flambée des droits de douane. C’est la nouvelle passion de notre ex-président américain préféré. Enfin, préféré par certains, disons. Le gars s’agite comme un moustique sur une lampe un soir d’été. Il joue au Monopoly à l’échelle mondiale. J’achète tout et je te mets au trou.

*** Dernière minute : Donald met en pause un acte de son spectacle pour 90 jours. Histoire de laisser le suspense monter comme un soufflé ?! ***

Donald et le grand duel des nouilles !

On se souvient de l’époque. Donald menaçait la Chine de tarifs douaniers comme un enfant menace son petit frère de lui piquer son dernier BN. Sauf que là, le BN représentait des milliards de dollars. Le petit frère était une puissance économique mondiale avec une patience de buffle.

La Chine ne s’est pas laissé impressionner par les tweets enflammés. Elle a riposté avec la subtilité d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Résultat : une joyeuse cacophonie commerciale où chacun augmente le prix des cacahuètes de l’autre (ou plutôt des nouilles).

Trump et ses aventures romantiques avec l’Europe

Et l’Europe dans tout ça ? Ah, l’Europe… Un conte de fées en petits gâteaux pour Trump.

Imaginez un peu un dîner de famille tendu. Tonton Donald, un peu éméché, balance des piques à la cantonade. La cousine chinoise, vexée, répond du tac au tac en augmentant le prix du riz. Et l’Europe ? Elle est là, entre les deux, avec son assiette de fromages français et son verre de vin de Bordeaux, l’air de dire : « Oh là là, mais quelle ambiance ! Vous ne voulez pas un peu de brie ? » On hésite. On murmure. On essaie de comprendre si on doit augmenter le prix de nos yaourts aux myrtilles en représailles. C’est une valse hésitante. C’est un tango diplomatique. À chaque pas, on risque de se prendre les pieds dans le tapis des intérêts divergents.

Pourquoi ne pas faire une petite introspection sur notre ombilic?

Mais au fond, toute cette agitation transatlantique et sino-européenne soulève une question pertinente. C’est une interrogation qui sent bon le terroir et le circuit court.

Pourquoi diable ne pas produire et consommer local ? Après tout, soyons honnêtes deux minutes. Combien d’entre nous, au quotidien, ont besoin impérativement de pièces détachées d’avion pour faire cuire leurs œufs le matin ? Qui d’entre nous déguste à chaque repas les brillantes idées de nos intellos qui monnaient du virtuel à l’autre bout du monde contre du réel ? (Soyons clairs, j’adore les idées brillantes, mais je préfère quand elles ne font pas grimper le prix de mon pain).

Imaginez un monde où le boucher du coin vous vend une entrecôte savoureuse, élevée dans la prairie d’à côté. Où les tomates gorgées de soleil de votre voisin se retrouvent dans votre salade. Où le vin qui accompagne votre dîner a été produit avec amour par le vigneron du village. Dans ce scénario idyllique, les guerres commerciales perdent soudainement de leur intérêt. Qui vendra le plus de boulons à l’autre n’a alors plus grande importance.

Alors oui, bien sûr, le commerce international a ses avantages. On peut déguster des mangues en plein hiver et rêver de contrées lointaines en buvant un café colombien. Cependant, face à ces soubresauts tarifaires, il est temps de redécouvrir les joies simples du local. Face à cette complexité mondiale où un tweet peut faire trembler les marchés, il est temps de redécouvrir les joies simples du local. De soutenir nos artisans, nos agriculteurs, nos entreprises à taille humaine ? Bon, cela remplira probablement moins les caisses de l’État. Ils apprendront alors peut-être à faire des économies et à ne pas mener grand train sur notre dos. Mais peut-être aussi que ce modèle d’économie circulaire encouragera une approche plus durable et consciente de la consommation. Peut-être que nos élus verront alors la valeur dans ce qui est à portée de main. Ne nous laissons pas emporter par les flots tumultueux d’un marché global. Ce marché fluctue sans cesse uniquement pour le profit du plus petit nombre.

Peut-être que cette guerre commerciale à la Trump est absurde. Elle est potentiellement douloureuse. Pourtant, elle aura au moins le mérite de nous faire réfléchir à notre modèle de consommation. Peut-être qu’elle nous poussera à nous recentrer sur ce qui compte vraiment. Cela inclut la qualité de ce que nous mangeons. Il y a aussi la proximité de ceux qui le produisent. Enfin, la saveur d’une économie plus humaine et moins dépendante des humeurs d’un tweet matinal. La vie des hommes n’est pas un jeu de puissants.

Alors la prochaine fois que vous irez au marché, regardez attentivement les produits. Discutez avec le producteur. Goûtez la différence. Qui sait, peut-être que la véritable réponse à cette flambée des droits de douane se trouve juste au coin de votre rue. Dans le sourire d’un agriculteur et le goût authentique d’un produit local. Et ça, mes amis, ça n’a pas de prix (enfin, si, mais au moins, il reste dans le coin !).

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