Une dame a été lourdement condamnée pour avoir fait fuir de sa maison un squatter Andernos. Ce dernier a même perçu des dommages et intérêts à hauteur de 1200€… pourtant il existe une solution pour virer les squatters de sa maison sans être poursuivi par la justice. Suivez le guide !
Tout commence alors qu’une mamie rentre de vacances. Elle a la tête encore pleine de sable et de crème solaire, prête à retrouver son canapé chéri. Sauf que, surprise ! Cinq inconnus ont élu domicile chez elle.

C’est la mésaventure qui est arrivée à une dame de 78 ans, en Espagne. Et face à l’injustice, cette mamie n’a pas hésité à sortir l’artillerie lourde. Oubliez les procédures judiciaires interminables et les condamnations en dépit du bon sens, elle a préféré une solution plus… piquante !
Une retraite sous le signe du bourdon
Tout se passait bien dans la vie paisible de cette dame de 78 ans. Elle vivait dans le charmant village de Sant Martí de Tous. Jusqu’à son retour de la Costa Brava, en juillet. Là, l’horreur : sa maison, son havre de paix, est occupé.
Cinq squatteurs s’y sont confortablement installés. Une situation qui a fait monter le bourdon à la mamie. « C’est ma maison ! Où j’ai vécu, où j’ai élevé mes enfants ! », a-t-elle déclaré, le cœur lourd. Mais au lieu de se laisser abattre, elle a décidé de riposter. Et pas avec des fleurs ni même avec un juge peu fiable…
Opération « nid de guêpes » contre les squatters
C’est le moment où cette histoire prend une tournure digne d’un film d’action. Fatiguée d’attendre que la justice fasse son travail (ou pas si elle avait été française), notre héroïne a pris les choses en main.
Armée d’un nid de guêpes qu’elle a arraché d’un arbre, elle l’a balancé par la fenêtre de sa propre maison. Les squatteurs, pris de panique, ont détalé à toute vitesse, hurlant et se plaignant des piqûres. Une scène qui a dû être à la fois hilarante et un peu chaotique.

Et la dame, elle ? Elle n’a aucun regret. Elle assure qu’elle est prête à réutiliser des guêpes, des abeilles ou n’importe quel autre insecte si nécessaire.
Une initiative anti squatter qui fait jaser
Bien évidemment et comme de coutume de nos jours, cet épisode a divisé le village. D’un côté, ceux qui soutiennent la mamie, saluant son courage. « C’est une vieille dame, seule, qui défend ce qui lui appartient », s’est exclamé un voisin.
De l’autre, ceux qui estiment que le recours aux insectes est un peu excessif. Ben oui, les pauvres, ils ont bien le droit d’entrer chez vous par effraction et d’occuper votre maison à vos frais ! Il aurait mieux valu selon cette catégorie de personnes tenter une négociation interminable quitte à ce que ce soit la mamie victime qui dorme dans la rue.
Pendant ce temps, les squatteurs, après avoir essuyé l’attaque de guêpes, n’ont même pas osé porter plainte. Peut-être qu’ils ont compris le message ? …
Une patience de… guêpe !
Malgré cette victoire sur les squatteurs, le combat est loin d’être terminé. Pour l’instant, la mamie doit vivre chez une amie. En Espagne tout comme en France, l’expulsion des squatteurs est une procédure compliquée. C’est encore plus difficile quand la maison n’est pas la résidence principale du propriétaire.
Comme quoi, les problèmes de squatteurs, ce n’est pas qu’une spécialité française ! Notre héroïne devra donc s’armer de patience. Conseillons-lui également de croiser les doigts pour échapper à une condamnation de la justice. La patience, une qualité qu’elle semble avoir en réserve… en attendant la prochaine offensive ! Mais à ce rythme, la mamie va finir par s’inscrire à un marathon d’attente, toute en douceur, avec un squatter à ses côtés pour faire le fanfare !
En bref, les squatters ont encore de beaux jours devant eux, merci qui ?


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