Normes environnementales jugées trop restrictives par le monde agricole ? Alors, et si la solution était la loi Duplomb, le super-héros du jardinage ?Imaginez un monde où les exigences écologiques et les besoins des agriculteurs dansent ensemble sur un air entraînant.
Mais attention, la réalité est souvent plus croustillante qu’un cornichon dans un sandwich ! Au cœur des débats on parle de réintroduction de certains pesticides – parce que qui n’a pas son potager dévoré ? – et du stockage de l’eau, pour que les tomates puissent enfin prendre leurs vacances arrosées !
La loi Duplomb : un remake du « jour le plus long », version agricole
L’été s’annonce riche en émotions ! Après une petite pause bien méritée, nos chers agriculteurs reprennent du service et rappliquent à Paris fin mai. La cause ? La fameuse loi Duplomb. Vous savez, celle qui a le don de diviser l’Assemblée nationale comme un champ de blé en plein orage. La loi Duplomb a été retoquée le premier jour. Déjà du plomb dans l’aile ? Vous me direz, avec un tel nom, elle était facile celle-là !

Pesticides ou pas pesticides avec la loi Duplomb ?
Telle est la question qui obsède nos députés, et qui fait monter la moutarde au nez de nos braves paysans. Toujours fin mai, la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs ont appelé à la mobilisation générale aux abords de l’hémicycle. Aussi, on a eu droit à une symphonie de klaxons. Et, soyons honnêtes, on a eu droit également à quelques bottes de foin bien placées.
C’était sans compter sur la mobilisation de juillet des quelques 1.8 millions de signataires de la pétition « pour la santé, la sécurité, l’intelligence collective« . Sacré programme !
Les chauffeurs de taxi et la loi Duplomb
Dès le départ, c’était mal parti. La place était déjà occupée depuis quelques jours. Juste pour agrémenter un peu la vie trépidante des parisiens et des parisiennes.
En effet, un groupe de chauffeurs de taxi s’était déjà installé là, criant des slogans convaincants qui égayaient l’atmosphère. En conséquence un véritable festival de couleurs, d’odeurs et de sons. Un peu comme une réunion d’anciens combattants.
Duplomb à l’eau ?
Ne vous affolez pas, il n’y a pas encore Duplomb dans l’eau. Parce que il est juste question de ces piscines géantes interdites au public en période de canicule.
Vous savez, ces bassines en plastique noir qui font frémir nos ressources en eau. Celles qui accaparent d’énormes volumes d’eau prêts à s’évaporer tranquillement, souvent dans des régions arides où chaque goutte compte. Tout ça pour une poignée d’agriculteurs. De sorte que pour l’écosystème, on repassera.
Des promesses, des attentes : le grand numéro de cirque politique
Parce que l’attente, c’est un peu le sport national des agriculteurs avec le gouvernement , n’est-ce pas ? En effet, on se souvient des discours enflammés de Gabriel Attal… juché sur sa botte de paille, promettant monts et merveilles. Depuis, les ministres de l’Agriculture défilent plus vite que les saisons, et leurs noms s’oublient aussi vite qu’une récolte ratée.
Heureusement, il nous reste un point de repère immuable : notre cher Manu. Oui, le même Manu qui, comme pour les hôpitaux ou l’école, nous assure que tout ira bien. Sacré farceur !
Pendant ce temps, alors que la colère agricole gronde et que les amendements pleuvent (record pour LFI, on applaudit 👏!), Manu est au Vietnam. Alors que depuis l’autre bout du monde, il enjoint subliminalement ses sujets à respecter la loi. La loi ! Celle-là même qui, apparemment, est dictée par une poignée d’illuminés qui tirent les ficelles, soi-disant pour le bien collectif.
Et voilà maintenant que ça recommence. Pendant que tout le monde part en vacances, la polémique enfle. Les restaurateurs s’en mêlent aussi ! Les signatures s’empilent sur le site de l’Assemblée. Quand le chat part en grandes vacances, les souris dansent.
Alors, l’histoire se répète, et nos agriculteurs, eux, attendent. Toujours.



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