les barbares de Retailleau ne sont que brainwashing !

Les barbares de Retailleau : fiasco face aux émeutiers ?

Les barbares de Retailleau, ça pourrait bien devenir le titre d’une super série Netflix. Peut-être quand-même avec un sous-titre : « quand le vocabulaire politique nous fait voyager dans le temps ! ». Juste histoire d’attirer un peu plus les foules… et donc de faire le buzz pour 2027.

La politique française, quel programme ! Le foot, mais quelle merveille ce sport1 ! Un véritable théâtre de l’absurde où les mots prennent parfois des proportions épiques, nous transportant bien loin des préoccupations quotidiennes.

Dernière pépite en date : l’utilisation du terme « barbares » par l’illustre Bruno Retailleau. Accrochez-vous, car l’heure n’est plus à la courtoisie. La courtoisie c’est fini 🎶🎺 ! Les barbares de Retailleau viennent de sortir, même si ça fait quand même longtemps qu’ils sont là. La rhétorique devient musclée. Attention, on va se fâcher ! A défaut d’actes, c’est mieux que rien ! Alors, regardons tout ça de près, avec un brin d’humour… sinon, on va finir par croire qu’on est en train de revivre l’Antiquité !

Les barbares de Retailleau, une définition moins glamour que Conan !

Premièrement, oubliez tout ce que vous pensiez savoir des barbares. Vous savez, ces figures mythiques aux muscles saillants et aux cris de guerre retentissants. Ces vrais hommes quoi !

les barbares de Retailleau
Les barbares de Retailleau ne sont pas ceux-là.

En effet, selon notre cher monsieur Retailleau, le barbare moderne n’est pas forcément blond et chevelu. Non, chez lui, le barbare est souvent masqué, il casse, il vole. Il agresse et en plus il ose s’en prendre à nos vaillantes forces de l’ordre. Point de distinction ethnique, de race ou de couleur de peau, insiste-t-il. Juste des actions pas très catholiques qui feraient pâlir un vandale du Ve siècle.

En somme, pas besoin de pagne en fourrure ni de hache géante pour être labellisé « barbare ». Donc, un simple comportement un peu trop… disons, « vivant », suffit ! C’est presque décevant, on s’attendait à des guerriers d’élite, pas à des fauteurs de trouble du samedi et du dimanche.

La gauche en mode « alerte rouge » : le barbomètre s’affole !

Forcément, pour continuer sur la lancée, un mot aussi chargé d’histoire ne pouvait pas passer inaperçu, surtout auprès de l’opposition.

Aussitôt, la gauche a sorti l’artillerie lourde. C’est particulièrement vrai pour LFI2. Ils accusent immédiatement Retailleau de jouer avec des allumettes près d’un baril de poudre. Carrément ! Comme si il y avait besoin d’allumettes (et de briquets) !

« Langage diviseur !« , « Sous-bassements racistes !« , « Ça sent le réchauffé du Moyen Âge !« .

On dirait que le simple mot « barbares » a déclenché une alerte au QI historique. Les voilà à nous expliquer que ça renvoie à des périodes sombres. [Pour rappel, le président nous a récemment dit que tout allait bien en France]. En conséquence on se demande si le débat porte sur la violence. Ou est-ce au sujet de ceux qui préfèreraient des euphémismes plus « inclusifs » pour décrire le vandalisme ? Comme par exemple : « Les personnes ayant des comportements non constructifs » ? Moins percutant, on vous l’accorde. Et pourtant bien plus gentil pour qualifier ces pauvres petits anges.

Le mystérieux tweet « Champion mon frère » : une énigme barbaresque ?

Et pendant ce temps là, au milieu de cette foire d’empoigne verbale, que fait le président Macron ? Il tweete bien entendu ! On a eu droit à un fameux « Champion mon frère«  qui en a laissé pantois plus d’un. Parce qu’il est vraiment à la page notre président, je vous le dis, on n’a pas encore tout vu.

les barbares de Retailleau

Était-ce le tweet qui a tout déclenché ? Difficile à dire.

En tout cas, le président a rapidement (enfin presque) rectifié le tir. En pleine séance de paparazzi-m’as-tu-vu-avec-le-qatar, il a condamné les violences en cours. Oui, une condamnation ferme d’un chef d’État qui a l’air de vouloir remettre de l’ordre dans la cour de récréation. Mais… ça n’a pas eu l’air de fonctionner autant qu’espéré.

Promesse de réponse « à la hauteur », de poursuite et de punition des responsables… Il a sorti le grand jeu. Faudra pas oublier d’en parler aux juges quand-même monsieur Retailleau (merci). Il voulait montrer que même si les mots peuvent déraper, l’État tient la barre. Laquelle ? C’est au autre débat.

Alors, en conclusion, les barbares de Retailleau, est-ce une tempête dans un verre d’eau? Ou est-ce le signe d’un vrai problème de fond ? Une chose est sûre, ça nous offre de quoi discuter à la machine à café ! Et vous, quel est votre mot choc du moment par rapport à tout ça ?

  1. « Sport », un terme qui a pour signification « divertissement, plaisir physique ou de l’esprit », mais ça c’était avant ! ↩︎
  2. Au passage, ils ont oublié de parler de la place des femmes chez les barbares. c’est vrai qu’on ne les voit pas beaucoup. Et l’égalité homme femme dans tout ça ? ↩︎

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