Inédit : quand 1 suicide tourne à l’homicide

Italie, Milan. La mode, la gastronomie, le football… et maintenant, le meurtre par « maladresse de chute ».

Un homme de 70 ans a décidé de dire « Ciao » au monde en sautant de son balcon. De toute évidence il n’était pas fan du troisième acte de sa vie… Bien triste. C’est vrai, les tendances suicidaires sont un sujet délicat. Pourtant, ce qui s’est passé ensuite relève de la comédie noire. Ou plutôt, de la tragédie cosmique. Au lieu de se retrouver au paradis (ou ailleurs), il a atterri sur… une voisine.


L’homme a raté sa sortie

Figurez-vous que notre septuagénaire, en plein vol plané, a croisé la route d’une dame. Francesca Manno, 83 ans, une dame qui n’avait rien demandé à personne. La pauvre dame traversait tranquillement la cour, sans se douter qu’un homme-projectile allait lui tomber dessus.

Disons-le franchement, le timing est aussi précis qu’une horloge suisse, mais à l’envers. La science nous enseigne que le corps humain n’est pas conçu pour amortir un choc pareil. Résultat : Francesca n’a pas survécu à cette rencontre inopinée, tandis que l’homme-balcon a… survécu.


Un atterrissage parfait (pour lui, moins pour elle)

Ces faits pourraient passer pour une scène de film d’action raté. En effet, le septuagénaire pourrait être rebaptisé « l’homme qui a échoué à se tuer mais a réussi à tuer quelqu’un ». Il s’en est finalement tiré avec de « multiples fractures aux jambes ». C’est presque comme s’il avait atterri sur un coussin géant. Mais ce coussin, c’était une personne. Une dame de 83 ans, pour être précis, qui vivait là depuis les années 60. D’après les voisins, elle ne sortait que très rarement. Ironie du sort ou humour noir de l’univers ? On ne saura jamais.


Du suicide manqué à l’homicide involontaire : un cas inédit

La justice italienne, visiblement aussi perplexe que le reste de la planète, a inculpé l’homme pour homicide involontaire. Oui, vous avez bien lu. Vous voulez mourir, vous sautez. Au final, vous vous retrouvez à l’hôpital avec des jambes en vrac et un chef d’inculpation au-dessus de la tête. Ce n’est probablement pas la fin de vie qu’il avait imaginée. Finalement, ce n’est pas la gravité qui l’a fait mourir, mais celle d’un acte involontaire. Il est toujours hospitalisé à ce jour. Et on peut parier que sa nouvelle vie sera moins un saut vers l’inconnu qu’un long chemin vers le tribunal.

Que pensez-vous de ce cas réel à la fois tragique et comique ? Partagez vos réflexions dans les commentaires !

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