pénurie d'œufs en France

Crise des œufs ? Que se passe-t-il ? Où sont nos œufs 🐔🐣?

Ah, la grande crise de l’œuf !

Le silence assourdissant des rayons autrefois si bien garnis…

Trois minuscules œufs de caille sont restés. Ils ont l’air hagard et se regardent en chiens de faïence. Ce sont les derniers survivants d’une hécatombe aviaire sans précédent.

On se croirait dans un western spaghetti, mais avec des coquilles fragiles et un suspense insoutenable.

Où sont passées nos poules ? En grève générale des ovaires ?

On dirait que les poules ont décidé de mettre la clé sous la… coquille !

Un piquet de grève emplumé se tient-il devant chaque poulailler de France ? Les manifestantes brandissent des pancartes avec des slogans tels que « Un jour de repos pour chaque œuf pondu ! » ou « Non à l’exploitation intensive des gallinacés !« . Peut-être ont-elles monté un syndicat clandestin, le CGT-Coq, bien décidées à faire entendre leurs caquetages revendicatifs ?

La théorie du transit contrarié n’est pas à exclure

Après tout, une vie à picorer des graines, ça peut jouer sur les intestins. Visualisons ces pauvres volailles, le ventre noué, errant dans leurs enclos ou dans leurs hangars en se tenant les plumes. Une épidémie de « blocage de l’oviducte » à l’échelle nationale ?

La France au bord de la carence en omelettes au moment des fêtes de Pâques. Qui l’eut cru ? La faute à un transit intestinal en berne chez nos pondeuses ?

Encore une machination diabolique des fournisseurs ?

Ni une ni deux, une pénurie savamment orchestrée pour nous faire raquer le double pour une douzaine d’œufs rachitiques.

« Tiens, les Français se rabattent sur les œufs, faute de bifteck ? Parfait, coupons les robinets à ovocytes ! Le besoin crée le prix, mes amis ! »

On imagine les réunions secrètes dans des bureaux enfumés par la vapeur des vapoteurs. Des rires gras résonnant autour d’un graphique de prix qui s’envole. Et puis, vaut mieux les vendre à l’étranger, ça rapporte plus 🤑🤑.

« On a des tensions très fortes sur les approvisionnements en œufs » peut-on entendre. « Il y a des difficultés au niveau des chaînes d’approvisionnement pour livrer en supermarché« . C’est pas l’histoire de la cocotte ça ?

Pauvres Français !

Après avoir lutté vaillamment contre l’inflation galopante de la viande, les voilà privés de leur plan B protéiné. C’est ça, le cruel jeu de l’offre et de la demande. Aujourd’hui, l’œuf est un luxe, un Graal fragile que l’on zieute avec envie derrière la vitrine réfrigérée. Bientôt, il faudra braquer une ferme pour se faire une simple omelette.

Et dur dur de se rabattre sur l’œuf en chocolat devenu lui aussi un mets de luxe 😭.

Alors, à tous les désespérés de la coquille, courage !

Peut-être que nos amies les poules finiront par reprendre le travail, ou que les fournisseurs auront pitié de nos portefeuilles. En attendant, on se contentera de contempler tristement ces trois courageux œufs de caille. Ce sont les derniers vestiges d’une époque où l’œuf était une banalité. Qui sait, ils deviendront peut-être des mascottes nationales, symboles de notre patience et de notre résilience face à la pénurie.

Et si vous en croisez un, surtout, ne le cassez pas ! Il vaut de l’or, désormais.

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